Réseaux de mobilité douce

Réseaux de mobilité douce 2016-12-07T16:30:08+00:00

Nombre de nos déplacements sont inférieurs à cinq kilomètres, voir même à un kilomètre. Pourquoi alors ne pas effectuer ces courtes distances à pied ou à vélo ?

Le manque d’itinéraires continus et identifiés est souvent un frein aux déplacements doux. Dans une optique de mobilité quotidienne, les chemins et sentiers peuvent devenir des voies idéales qui permettent de proposer des alternatives sécurisées à l’utilisation de la voiture.

A l’instar de ce qui a déjà été réalisé en Entre-Sambre-et-Meuse ou dans le Parc Naturel de la Vallée de l’Attert, Sentiers.be, avec le soutien de la Wallonie, a initié un nouveau projet de « Réseaux de mobilité douce » ayant pour objectif de définir, pour les usagers doux, un réseau destiné aux déplacements quotidiens entre les villages, hameaux et pôles d’activités d’une même commune.

Le projet de réseau de mobilité douce s’articule autour de trois grandes étapes :

La réalisation de l’état des lieux

Un état des lieux général des petites voiries publiques (chemins et sentiers) est réalisé sur l’ensemble du territoire concerné. Celui-ci comprend les deux étapes suivantes :

  • la cartographie actualisée de la situation existante de droit de la petite voirie (sur base des cartes topographiques de l’IGN, de l’Atlas des chemins vicinaux et de ses annexes, du cadastre…) ;
  • l’inventaire de terrain, c’est-à-dire la vérification sur place de l’état de tous les chemins et sentiers qui subsistent de droit ou de fait. Cet inventaire est réalisé par des groupes de bénévoles sur base d’une méthodologie établie par Sentiers.be.

L’identification du réseau

Sur base de la première étape, il s’agit de concevoir un maillage structuré permettant de relier les villages et les quartiers entre eux mais également les pôles principaux d’activités (centre sportif, écoles,…) ainsi que les points multimodaux (gare, arrêts de bus,…). Le choix des itinéraires et des pôles à mettre en réseau se fait en concertation avec les habitants et la commune.

La matérialisation du réseau

Les tronçons de chemins et sentiers repris dans le Réseau communal de mobilité douce et qui sont difficilement praticables sont réhabilités. Le réseau est ensuite matérialisé sur le terrain par une signalisation adaptée permettant de diriger le piéton et le cycliste vers sa destination.

Dans le cadre de ce projet, nous avons travaillé à la mise en place d’un réseau communal de mobilité douce sur les communes de Amay, Chaudfontaine, Colfontaine, GAL Pays des Condruses (Marchin, Modave, Nandrin), Namur, Ohey et Yvoir.

Grâce à son réseau communal de mobilité douce, la ville de Chaudfontaine a remporté une mention spéciale pour la commune la plus durable 2013 :

Soutiens et partenaires du projet